Retour aux sources

21 juin 2015

.. Un peu plus de légèreté pour ce dimanche pluvieux qui incite à rester calmement chez soi et à se laisser un peu porter sans grand projet.

La grande miss a eu il y a quelques temps (mois!) déjà une robe.. La petite miss en voulait une aussi. Elles sont arrivées à l’âge où il vaut mieux les laisser choisir tissus et modèle pour avoir un semblant de certitude qu’elles accepteront de porter lesdits vêtements plus qu’une fois.

Mes demoiselles sont terribles en ce qui concerne le choix des vêtements. C’est quasiment la guerre au quotidien. Le paradis, c’est de pouvoir mettre un legging et un t-shirt. Tant qu’à faire un t-shirt à manches courtes voire sans manches quand il fait 10 degrés dehors.. et ça s’inverse en été.. bien sûr.

Donc elles ont eu le droit de choisir les tissus et par chance, le modèle leur plaisait. Et je m’en suis fort réjouie, étant donné que je trouve ce modèle, Louisa de Compagnie M, absolument à croquer et que c’est typiquement le genre de robe qu’il faut porter à leur âge. Mon avis.

La grande miss a choisi un tissu joueur et pétillant. La petite miss a choisi un tissu plus tendre et délicat. C’est au fond assez contradictoire de leur caractère respectif.

C’est d’ailleurs en m’appliquant en tirant la langue pour coudre le passepoil de la robe de la grande miss que j’ai réussi à m’empaler une deuxième fois le doigt.

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C’est la robe « tout-confort ». Elle n’est pas trop serrée, elle est variable à souhait dans le choix des tissus, mettable chez nous quand l’été se transforme en automne mais aussi en hiver.. et elle a un gros avantage: elle a une poche énorme!

Le prochain projet de couture, c’est enfin de prendre plus le temps de coudre pour moi. La garde-robe de ces demoiselles déborde. Il est grand temps de veiller à ma garde-robe à moi..

Le samedi, c’est psychologie (à deux balles)

13 juin 2015

Au départ, je voulais raconter nos vacances.. puis après je me suis dit que j’allais montrer le gâteau d’anniversaire de la grande miss qui va fêter ses 7 ans demain (attention porte ouverte: le temps passe…). Puis mentalement je me suis dit stop.. Parce que les vacances des autres, ça n’intéresse personne. Et les gâteaux d’anniversaire, on s’en fiche un peu royalement carrément. (Oui.. sauf que c’est quand même THE gravity cake qui déchire la toile ces derniers temps et que ma copine la Baronne qui l’a fait m’a motivée à le faire et que je l’ai fait et que je peux donc en effet confirmer que ce gâteau a quand même une sacrée touche qui vaut le coup d’oeil… ).

J’ai un peu du mal à raconter mon quotidien, en particulier parce qu’actuellement, j’enchaîne les heures derrière mon bureau à jongler avec les chiffres et que mon rythme n’a absolument aucun intérêt à être relaté ici.

Mais hier soir autour d’un bon petit verre de vin rouge, une bonne amie m’a dit (ce que j’entends au au demeurant souvent): « Je ne sais pas comment tu fais.. Tout ce temps que tu passes au travail, tu pourrais réduire.. Tu pourrais te garder une ou deux matinées pour toi, pour faire autre chose, pour profiter de la vie quoi. »

Ah.

C’est vrai ça. Pourquoi est-ce que je ne le fais pas?

Depuis que les choses ont tourné au vinaigre au travail avec dépôt de bilan, chiffres à fournir en urgence pour tenter de motiver les banques à donner un peu de marge et de répit, liquidité surveillée au jour le jour, administrateurs judiciaires à soigner pour la phase de recherche d’investisseurs.. et le rythme de travail qui passe de temps partiel tranquille à temps plein de déglingué.. Au départ, on se dit que c’est provisoire, juste le temps que les choses se calment. Puis les semaines sont devenues des mois. Puis l’entreprise a été rachetée.. puis les acheteurs avaient aussi besoin de chiffres.. et une bonne partie des employés ayant préféré prendre le large, il fallait compenser le vide. Donc les mois ont fini par devenir une année. Et les conditions de travail ont changé. Dans les deux sens. Il y a beaucoup de choses qui sont mieux qu’avant, qui fonctionnent mieux.. Mais il y a aussi des choses qui se sont dégradées. Et quand ces éléments négatifs prennent le dessus, je finis vraiment par me demander pour quelle raison valable je préfère rester enfermée dans mon bureau plutôt que de passer joyeusement mes après-midis avec ma petite famille. Pour quelle raison je cours constamment après le temps tellement j’en manque.

Et j’ai un avis sur le sujet (quand même) qui tourne autour de plusieurs choses:

– au fond, je crois que je suis une ambitieuse. Je me suis battue pendant des mois pour mon travail, pour livrer en temps et en heure ce qu’on me demandait.. j’ai réussi à construire une équipe de gestion qui tient la route et je sais que si je retourne en temps partiel, je perds les commandes. J’ai du mal à accepter de passer au second rang je crois. Mais pour quoi? Qui est-ce qui va me remercier dans 10 ans d’avoir tenu le cap? Personne. Vraiment personne.

– la solitude. J’ai une peu farouche de la solitude. Pourtant j’ai des amies. Ce n’est pas la question. Mais au travail, je suis entourée, constamment. Je ne suis jamais seule. Les gens ont besoin de moi (du moins je crois). A la maison aussi, on a besoin de moi (du moins je crois). Mais je n’arrive pas à savoir pourquoi la solitude devient moins une crainte au travail qu’à la maison. Certaines personnes ne savent même pas ce qu’est la solitude. En ce qui me concerne, c’est un compagnon quasi-quotidien.

– .. et c’est un compagnon qui se balade souvent avec un autre qui s’appelle « la peur du vide ». Je déteste ne pas avoir de projets. J’ai besoin de savoir ce que je vais faire le week-end qui arrive, et celui d’après. Au travail aussi, je vais d’échéance en échéance, sans avoir le temps de l’avoir, ce temps. Tout est toujours limite. Les journées filent et pour moi, c’est le bonheur ce temps qui file.. sans ennui (ok.. il faut nettement relativiser cette dernière phrase parce qu’il serait absolument naif de croire que mon travail, c’est le paradis sur terre… A mes yeux, il pourrait vraiment l’être.. si je n’avais pas le chef que j’ai. Mais je l’ai. Point barre.)

Toutes ces paroles ne me rendent en tout cas pas plus savante… et certainement pas plus intelligente. Dans 10 ans, je le sais déjà, je vais pleurer.

En miroir

6 mai 2015

En miroir avec Fred qui raconte son week-end passé chez nous, voici ma version des faits à moi.. Et puis c’est aussi l’occasion de renouer (un peu / passionnément / beaucoup..) avec ce blog. Fred, voyez-vous, elle a un don (enfin elle n’en a pas qu’un mais celui-ci, il est sacrément bien). C’est d’enthousiasmer. Là où elle passe, elle sème son enthousiasme pour toutes les jolies choses (roses) de la vie. Ca commence par le thermomix (dites, vous saviez vous que le méga-super-génial thermomix (pourtant pas rose) de Fred (même si elle y a sérieusement pensé à la carcasse rose de la bestiole), il dit même tout ce qu’il faut faire, et il ingurgite les recettes, et il fait ceci, et que même il fait tout ça aussi et encore plus encore?). En fait, Fred, elle sème son enthousiasme autant que moi je taquine. Je suis résistante au Thermomix (et pourtant, je pense que nous avons plus entendu le mot « Thermomix » que « les filles, un peu moins fort, on s’entend pas! » (ce qui – avec 5 filles – arrive relativement fréquemment).

Puis ça continue par le blog.. parce que revoir Fred après tout ce temps, c’est jeter un petit coup d’oeil nostalgique vers tous ces bons moments bloguesques que j’ai sacrément ()laissés derrière moi. Je me suis fortement éloignée de la toile virtuelle depuis une grosse année.. D’abord le blog en friches, puis face de bouc.. et puis maintenant, plus rien. Parce que je fais quoi maintenant dans ma vie? Je travaiiiiiiille. Comme une dingue. D’ailleurs je dois sérieusement l’être parce que – en toute franchise – je n’arrive pas vraiment à trouver d’autre explication pour aimer aller travailler alors que j’avais le confort royalissime de pouvoir être à temps partiel et profiter de la vie à côté.

Mais la vie est ce qu’elle est (et Gingko est donc officiellement dingue) et petit à petit (en l’occurrence du jour au lendemain), je suis passée de 16h peinardes par semaine de travail à en gros des semaines tournant régulièrement autour de 50h. Donc forcément, sur la liste des priorités comptant (dans le désordre.. ou pas!) des enfants, un mari, une maison, un jardin (trop grand), le ménage (le ménaquoi??), les courses, les repas.. (bref, je vais pas vous faire un topo sur l’agenda serré et la vie de famille), mais le blog était un peu tombé en bas de la liste. Loin, loin, loin.

Mais tu vois, Fred, avec son enthousiasme (rose), elle m’a titillée là juste où ça fait envie.. Donc je mets un peu de côté le ménage (c’est pas comme si ça me manquait) et je tapote deux-trois lignes avec beaucoup de bêtises (roses) entre deux phrases.

Mais l’enthousiasme de Fred ne s’arrête pas à ça.. ça se poursuit avec son humour contagieux, les fous rires en jouant au Wizard, la chanson malmenée par nous deux de Hozier, les petites bouteilles de liqueur qui se vident au fil des soirées et tous ces petits moments précieux qui me font dire que oui, ça faisait un sacré moment que nos chemins s’étaient croisés mais que la toile bloguesque permet de nouer des liens qui font chaud au coeur et  qui résistent au temps et à la distance.

Du coup, on a profité de la météo presque pas trop capricieuse pour aller faire un tour dans la forêt enchantée de la Bavarie Orientale.. Moi, c’est simple, tu me poses dans une forêt où y’a de la mousse partout, des rochers de ci de là, des petits ruisseaux qui coulent et au milieu un lac tout sauvage et je suis heu-reu-se. C’est reposant, c’est calme, c’est beau. Mais ça aurait pu être un poil plus chaud!

Et comme à côté de mon boulot je m’amuse encore de temps à autre avec mon Nappareil photo, voici en vrac quelques impressions du lieu.. Pour les autres impressions, c’est donc chez Fred que ça se passe.

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Le rose, ça se marie drôlement bien au vert frais et vif du printemps qui s’installe. Nos petites fées des bois couraient entre les rochers, toutes de rose vêtues.. criant à tue-tête (étouffant donc au passage toute tentative thermomisante de Fred.. si vous suivez..) «  » (ce qui – Cracotte – signifie à peu de choses près: « L’équipe d’escalade en premier!« .. ça grimpe, ça court, ça se fait joyeusement prendre en photo). En tout cas, le rose, pour ne pas le perdre de vue, faut le dire, c’est bien pratique.

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Et elle est tellement enthousiaste Fred que presque (insistance sur le « presque« ), elle – avec sa joyeuse troupe rose – aurait réussi à me contaminer pour un(e) petit(e) troisième…

Et sinon, vous, vous devenez quoi par ces temps qui courent…?

Je tourne en rond!

28 septembre 2014

… Entre toutes ces Kate!

gingko_4– La pitite Miss était tout à fait conciliante pour se laisser photographier, comme on le constate à sa jolie moue –

Parce que forcément, la pitite miss se rebelle s’il n’y a que la grande miss qui obtient des nouvelles robes.. et je la comprends! Donc j’ai découpé une deuxième Kate et le résultat est.. presque pareil. A quelques détails près.

140927 (12)_r – Et pour l’occasion, j’ai testé le passepoil double, trouvé joyeusement sur Pinterest .. une bien chouette idée!

D’abord, coudre une robe d’été pour fin septembre, il faut avoir mon intelligence pour le faire.. Mais vu le bel été indien que nous avons actuellement, cette robe a pu être portée, même plus qu’un jour sans être tâchée (et c’est un exploit!).

Allez, je me tais et j’envoie les photos.. et ensuite je passe à un autre modèle. J’adore la Kate mais il est vraiment temps de passer à autre chose..

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– La grande Miss était tout aussi conciliante…. mais dans un autre style –

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– Puis après c’était parti pour les bêtises donc on a oublié un bref instant l’appareil photo –

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Alors le tissu pour la robe de la Grande Miss, je suis tout à fait incapable de me souvenir ce que c’est et où je l’ai acheté.. en revanche, celui de la pitite Miss est tout à fait reconnaissable..

L’école en Allemagne

23 septembre 2014

Alors attention, c’est l’article « J’enfonce des portes ouvertes« .. donc celles qui n’aiment pas les courants d’air, je vous conseille de passer votre chemin.

Sérieusement, quel est l’abruti (pour une fois, partons du principe que c’est un mec, bien macho traditionnel) qui a eu un jour l’idée d’organiser l’école en Allemagne de la sorte, c’est à dire avec par exemple un emploi du temps au CP qui change tous les jours avec la fin des cours trois fois par semaine à…. *roulement de tambour* 11h10??

Rire jaune *mode on*

Je me marre. Pas. Du. Tout.

C’est là que j’ai un joker dans ma besace parce que figurez-vous que M. Gingko a un avantage que les autres papas n’ont pas en majorité. M. Gingko est prof. Donc M. Gingko a le même emploi du temps (dans son cas super génialissime) qui fait que – quand même trois fois par semaine – il finit au plus tard (insistance sur le ‘au plus tard’) à 13h.. enfin même pas.. 12h50. Vous avez déjà mal à la tête ou je peux encore continuer de me plaindre?

L’inconvénient quand même, c’est que quand même, l’emploi du temps de M. Gingko ne colle pas avec celui de la grande miss.. et pas non plus avec celui de la pitite miss qui continue gaiement d’aller au Kindergarten qui lui, quand même, accepte de la garder jusqu’à 12h30. Alors certes, on aurait pu mettre la mini-miss au Kindergarten plus longtemps.. mais ça ne résoud pas le problème du 11h10.

Un autre paramètre à prendre en compte, et pas un des moindres, c’est que je travaille à temps plein à nouveau depuis le mois de février. Je vous épargne mes histoires pourrites de boulot sinon c’est migraine assurée pour les 10 jours à venir. C’est un choix personnel donc on assume hein. Je me plains juste un pitit peu ici parce que j’ai le droit. D’abord.

C’est là que je sors le deuxième joker-double de ma besace.. J’ai l’énorme chance de travailler à 5 minutes en voiture de l’école.. et M. Gingko a l’énorme chance lui aussi de travailler de l’autre côté de la rue de l’école. De quoi se plaint-elle alors, la Dame Gingko? C’est tout bénèze!

Et c’est le moment que je choisis pour sortir le dernier joker de ma besace.. En fait, c’est un joker qui ne devrait pas en être un mais qui dans ma contrée bavaroise ne va pas de soi: M. Gingko accepte de bon coeur de s’occuper de sa progéniture pendant que son épouse chérie travaille.. sous les regards en coin d’un certain nombre de gens que je ne vais pas citer ici..

Oui, en l’occurrence, dans notre cas précis, on amasse les jokers et on s’en sort pas mal. Je crois qu’on est les seuls que je connais qui travaillent tous les deux à temps plein (si on peut considérer qu’être prof en Allemagne est un boulot à temps plein.. Hinhinhin.. Heureusement que M. Gingko ne me lit pas.. enfin je ne crois pas qu’il me lise.. ça va être le test.. )

Le message de cet article, c’est que j’en ai déjà marre (et ça fait juste une semaine que l’école a commencé dans ma contrée reculée perdue).

Donc je vais plutôt coudre un petit peu, faire quelque chose de sain et de constructif, ma foi!

Tadaaaaam…!

15 septembre 2014

Dans les temps.. et même avec une marge d’action notoire!

Tu as raison, Fred, on va bien la repérer au milieu de la troupe d’élèves..

robe de rentrée

Maintenant, faut faire la copie pour la pitite soeur.. et espérer pouvoir photographier un peu la grande miss demain sans avoir droit au festival de grimaces habituel..

Bonne rentrée aux petits Bavarois!

Waouh…!

14 septembre 2014

Il y a vraiment des copines qui passent par ici de temps en temps.. plus souvent que moi…!

Je viens juste de trouver vos petits messages.. qui vont tout droit là où ça fait du bien!

Vous devenez quoi vous alors??

Ce serait un peu longuet de faire le tour d’horizon de ces derniers mois.. puis en gros il ne s’est pas passé grand-chose donc fermons ce chapitre et passons directement au suivant!

Ma copine Poison a montré l’autre jour une robe absolument craquante et voilà que j’ai de nouveau envie de coudre..

Alors forcément, quand on s’appelle Gingko, on prend le taureau par les cornes et on décide le dimanche matin de pondre une robe pour sa miss qui rentre à l’école… mardi!

Ahem.

On y croit qu’elle sera finie la robette de Rentrée en cp???

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It’s been a while, crocodile

26 août 2013

Je m’auto-déclare la blogueuse la plus assidue de la blogosphère, même si c’est pas vrai.  Mais l’été fut fortement chargé. Premièrement, il a commencé par faire beau. Durablement beau. Genre pendant plusieurs semaines qu’on n’arrivait même plus à compter sur les doigts d’une main. Puis à force de chouiner que les français étaient paresseux de venir nous rendre visite, ils ont dû nous entendre et ils sont venus, en pompe, tout au long du mois d’août. Ce fut fort agréable, fort amusant et ça nous a fait chaud au coeur. Parce que c’est toujours avec un pincement au coeur qu’on laisse les gens derrière soi après les joyeux moments de vacances passés dans le « Heimat », même si c’est un choix personnel et avisé de vivre à l’étranger.

Deuxièmement, il y a eu notre Sommerfest qui était en une fois la fête d’inauguration de la maison (3 ans après, même pas peur) et la fête de l’été pour se faire plaisir en rassemblant le plus de monde qu’on aime tout autour de nous. Et je dois dire – en toute modestie (c’est mon deuxième prénom) – que ce fut fort réussi. Et vu qu’ici il y aura peu de personnes pour dire le contraire, je vais insister en disant que c’était tout simplement à tomber. Y’avait de la Bavière pure et dure, de la Blasmusik de qualité (si, c’est possible), de la bière (un fût de 5L pour 80 personnes par 30° degrés, c’est peu), y’avait même trois Dirndl et un Lederhose. Mais ce n’est pas vraiment ça qui a fait que la fête fut un succès. Non, non, non. Ce sont les amis, chacun dans leur style. Tous ceux qui ont répondu présent et qui ont enrichi cette belle journée de leur présence. (Et maintenant je referme gaiement la parenthèse kitsch et bisounours pour revenir à des choses plus sérieuses).

La couture.

Et bien, en fait, j’ai été sacrément active. En particulier pendant une journée, ressentie comme étant la plus chaude de l’année après avoir passé une journée entière à mourir de chaud en cousant des rideaux pour la crèche. Ce fut une belle journée même si je persiste à croire que coudre des rideaux, c’est une torture.

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Du coup, j’ai préféré faire du plus petit. Du rapide et du rigolo pour le petit bonhomme d’un collègue que j’aime bien. Oui, c’est bizarre comme concept les collègues qu’on aime bien, surtout quand on fait du contrôle de gestion comme moi, mais des fois, ça existe. Et c’est là que vous notez que c’est l’été et que l’appel de ma cave – certes sombre et fraîche – n’a pas vaincu contre le beau soleil revigorant parce que je me suis simplement contentée de pondre un petit bavoir aka Bapron.

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J’en avais déjà fait un il y a une éternité… mais c’est toujours facile, toujours amusant de mélanger les styles et je n’ai pas bien souvent l’occasion de coudre pour un petit bonhomme. Donc j’ai sauté sur l’occasion pour placer mes petites voitures ici et là.

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Alors oui… le « miam ! », on le voit pas vraiment vu sous cet angle.. Au début, j’étais partie sur l’idée de coudre à la machine à main levée « 1 cuillère, 2 cuillères, 3 cuillères ».. Ne cherchez pas bien longtemps pourquoi j’ai changé d’idée et ai préféré « miam ! »….

Post-it Couture *2

2 juillet 2013

et hop! Deux articles en 3 jours, c’est incrédibeul.

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Vous souvenez-vous, les dinosaures de ce blog, de ces petits carrés qu’un jour j’avais eu l’insouciance d’assembler? C’était il y a fort longtemps. J’étais jeune et jolie à l’époque.. Enfin jeune quoi.

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Et bien, c’est dingue. Je dois être tombée sur la tête.. mais je l’ai terminée. Genre plus de 2 ans après. Ahem.

Son usage définitif: c’est matelas pour lit de poupée, les carrés côté sommier. Tout ça pour ça ma bonne dame!

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Il ne faut pas croire, elle ne fait 2m x 2m. C’est tout riquiqui en fait. Oui oui oui. Et je pense que – comme la majorité des choses que je fais – je ne recommencerai pas. Allez comprendre pourquoi.

 

 

Post-it Couture *1

30 juin 2013

Je crois que je vais opter pour la solution « post-it » pour ce blog maintenant. Peut-être que les articles courts me motiveront à passer plus de temps ici. En plus, sur WordPress, ils ont tout changé.. Je ne m’y retrouve plus du tout du tout.. Je n’aime pas qu’on change mes petites habitudes, moi!

Donc le post-it du jour, c’est le cabas tout simple mais tellement pratique. Et si en plus, il peut être joli, alors, je ne me retiens pas!Image

C’était la première fois que je cousais du tissu enduit. J’avais un peu peur que ma machine rechigne vu l’épaisseur. Oui, ma machine est un peu paresseuse de ce point de vue-là. C’est le seul défaut que je lui trouve, mais je le trouve quand même de taille ce défaut moi..

Finalement, elle n’a pas rechigné mais je n’ai pas non plus tenté le diable.

Image

Modèle vraiment tout simple

Tissu enduit acheté à Paris (Moline je crois.. j’aurais pu quasiment tous les acheter.. )

Et maintenant, il faut que je me mette à cogiter pour les cadeaux de fin d’année. Quelqu’un a une idée de cadeau utile à la communauté pour la crèche?


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